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 Diary of the Dead

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John Doggett
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MessageSujet: Diary of the Dead   Ven 23 Mai 2008 - 19:46

Diary of the Dead de George A. Romero



Synopsis: Des étudiants en cinéma décident de tourner, dans une forêt, un film d'horreur à petit budget. Tombant de manière assez impromptue sur un soulèvement de morts-vivants, ils sont témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant. Ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés. Ils tentent de rendre ainsi compte de la situation apocalyptique et de l'appétit féroce des revenants dans un style «cinéma-vérité» documentaire à la première personne.



Il y a trois ans, George A. Romero faisait son grand retour, dans le monde du cinéma d’horreur, avec un très bon Land of the Dead. Nous voilà maintenant trois ans plus tard et, ce bon vieux Romero est toujours aussi passionné par les morts-vivants. Son dernier film, Diary of the Dead, est très d’actualités. Il réussit à mélanger très bien les nouvelles technologies, avec le monde des morts-vivants.



La nouvelle mode de réalisation, étant la camera amateur, George A. Romero a lui aussi décidé de filmer son film avec ce style. Certains trouveront la réalisation déplaisante, car la caméra n’est pas stable ou encore, que ce n’est pas aussi bien fait qu’un Cloverfield ou un [REC]. Et bien, moi, j’ai bien aimé. On découvre l’action, seulement au travers de la caméra de Jason, ainsi que la caméra que tiendra Debra, Eliot ou encore Tony. Mais, à comparer Cloverfield, la réalisation est moins énergique, intense. C’est plus lent! George A. Romero emploie plutôt la vue subjective, non pour terroriser, mais bel et bien pour dénoncer. Le cinéaste s'emploie tout d'abord à faire totalement oublier le procédé, pour plus tard nous le refoutre en pleine gueule, et autant le reconnaître : ça marche! Pour excuser cette vision à la première personne, Romero à la bonne idée de ne pas nous montrer son film mais le film d'un autre, celui de Jason Creed, jeune réalisateur dont les bobines qui s'écoulent marquent la fin de ses études en école de cinéma. Ce jeune documentariste ne cherche qu’à faire les plans les plus impressionnants, de violence plus ou moins gratuite et de sensationnalisme. À travers ce film scolaire, le réalisateur en profite donc pour amener un regard pertinent sur les médias d'aujourd'hui et la teneur des informations qui peuvent circuler sur les différents supports. Un autre point de vue - sympathique - du film et pas le moindre, est la façon dont Romero décrit la fascination de l’homme pour la violence. Ainsi, avec une simple phrase, il justifie toute sa position de mise en scène : « les personnes ne s’arrêtent pas pour aider lors d’un accident, mais pour regarder », Romero pointe du doigt notre fascination, notre voyeurisme tourné vers la violence tout en y projetant une vision de l’être humain très noire, propre à celui qui n’aidera son prochain que par intérêt.



Pour le reste, le film est surtout porté par la ravissante Michelle Morgan qui se distingue aisément du reste d’une distribution assez quelconque. Ils ne sont pas mauvais, c’est juste que leur performance est assez limite. Il faut avouer que les rapports sociaux entre les personnages sont grandement affectés. On est loin de trouver la même richesse dramatique, que dans les précédents films de morts-vivants, de George A. Romero. Cela est sûrement dû, au fait que le scénario est beaucoup trop minimaliste. Aussi, son manque de profondeur psychologique nuit grandement à la mise en place d'une quelconque tension émotionnelle. A aucun moment, l'on ne s'intéresse aux personnages et leurs chamailleries n'ont aucun impact sur le ressenti des spectateurs. On se contente donc de suivre le fil de l'histoire, en sursautant à quelques occasions et en riant. Car pour Diary of the Dead, George A. Romero oublie le sérieux de ses précédents films et nous offre une comédie. Le métrage n'est à aucun moment d'un sérieux notable et noie la gravité de son sujet dans une tonne d’humour noir, sans oublier d’y ajouter des scènes gores et sanglantes jouissives. On a qu’à penser à la scène avec le défibrillateur ou la scène avec l’Amish et sa dynamite, aussi quand l’Amish se plante sa faux dans la tête.



Diary of the Dead confirme que George A. Romero est toujours un maître de l’horreur et qu’il n’a pas perdu de sa forme. Ce film est une œuvre à part! Plus spontané, plus comique que Night of the Living Dead et consorts, il perd en tension dramatique ce qu'il gagne en modernisme. Cependant, on est très loin de l'horreur pure des anciens films du maître, avec leur thématique sociale très marquée. Un peu comme si le cinéaste avait décidé d'aérer un peu son univers "zombiesque" en s'offrant une œuvre purement cynique et récréative.

Note: 16/20
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Le Zonard
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Sam 24 Mai 2008 - 10:32

Merci pour cette critique, Doggett !
À mon avis, Romero ne pourra jamais faire mieux que La Nuit des Morts-Vivants et Le Jour des Morts-Vivants. Land of the Dead était sympa mais limite gnangnan tout de même. Je compte bien regarder prochainement Diary of the Dead mais je doute être convaincu, d'autant plus que je considère habituellement Romero comme un metteur en scène très moyen...

Au fait, j'enlève Chronique des Morts-Vivants de ton titre puisque Diary of the Dead figure aussi dans le titre français, tout comme Land of the Dead d'ailleurs. Mais merci de faire attention à la traduction française de chaque titre original ! Wink
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Le Zonard
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Mer 25 Juin 2008 - 16:50


DIARY OF THE DEAD
Chronique des Morts Vivants
(2007)



INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS



Écrit & Réalisé par George A. Romero
Musique de Norman Orenstein
Avec Josh Close, Michelle Morgan, Shawn Roberts, Philip Riccio, Joe Dinicol, Amy Lalonde, Scott Wentworth, Tatiana Maslany, Chris Violette, Megan Park





Conspué par une large gamme de critiques et de fans présumés, Diary of the Dead souffre déjà d’une réputation en dents de scie. Certains détracteurs dénoncent une mise en scène déplorable, d’autres jettent leur dévolu sur le manque de séquences gore… Rassurez-vous, tous ces commentaires acerbes sont dénués de sens. Avec Diary of the Dead, Romero signe un film de morts-vivants à la fois moderne et fidèle à l’esprit de la saga débutée en 1968. Dans ce nouvel opus, des cinéastes amateur apprennent que les morts reviennent à la vie pour dévorer les vivants. Ne recevant aucune information tangible de la part des media, la troupe décide de filmer les événements sans aucune censure afin de renseigner la population.





Le propos peut paraître bateau mais Romero s’en sert comme d’un tremplin pour, d’une part, organiser une relecture des volets précédents et, d’autre part, exploiter des thèmes qui lui sont chers, tels que la bêtise humaine, la manipulation médiatique, la critique du système militaire ou encore l’horreur de la guerre. Certes, à force de réitérer la même satire sociale et la même ligne conductrice, le sieur Romero fait perdre de la saveur à ses pamphlets et donne l’impression de devenir gâteux. D’autant que le papy de l’horreur le fait avec bien moins de subtilité qu’au temps de La Nuit des Morts-Vivants et de Zombie. Toutefois, force est de reconnaître que de telles thématiques ont conservé toute leur fraîcheur et que Romero les applique avec maestria dans ce nouveau contexte. Qui plus est, l’auteur de Bruiser nous convie à un simulacre splendide, une sorte de film dans le film où fiction et réalité s’entremêlent jusqu’à se confondre (voir le cours de montage vidéo donné par Jason, ou le passage où il attire l’attention d’un mort-vivant en lui criant « Coupez ! »).







Même s’il ne concurrence pas ses trois prédécesseurs directs, Diary of the Dead comporte aussi son lot de scènes gore et craspec. Corps transpercés ou éviscérés, crânes éclatés ou liquéfiés sous nos yeux, visages déchiquetés, énucléés ou littéralement coupés en deux… Romero n’a rien perdu de sa superbe en la matière, et c’est tant mieux ! De surcroît, loin de se reposer sur la technique simpliste de la caméra au poing, Romero délivre, comme de coutume, une mise en scène parfaitement calibrée (dont la maîtrise n’est pas sans évoquer [Rec]), alternant de longs et infaillibles plans-séquence avec des inserts vidéo provenant de tout type de support (caméra de surveillance, portable, site internet…). Ce qui confère à Diary of the Dead un indéniable grain d’authenticité, et qui, en conséquence, immerge le spectateur dans le flot de l’action et dans un réalisme décapant.





Casse-gueule à l’origine, ce choix narratif vaut aussi au nouveau chapitre de Romero quelques imperfections. À commencer par l’amateurisme parfois handicapant de ses acteurs, en particulier Michelle Morgan (jouant comme un pied du début à la fin) et Scott Wentworth (en surenchère constante dans la peau de ce prof désabusé). On relèvera également un récit quelque peu maladroit (la voix-off accompagnant des scènes que l’on vient de voir à l’instant !) ainsi qu’une poignée d’erreurs techniques (le cinéaste se sent, par exemple, obligé de faire tressauter les images des caméras de surveillance pour les rendre plus authentiques…) mais celles-ci demeurent somme toute mineures. D’autant que Diary of the Dead se compose d’un développement suffisamment futé, énergique et cohérent pour faire passer ces maladresses au second plan.





Au final, sans être un chef-d’œuvre ni faire de l’ombre aux premiers volumes de la saga des morts-vivants, Diary of the Dead constitue un divertissement haut en couleur et bien plus convaincant que Land of the Dead. Plus de doute possible, Romero est revenu d’entre les morts pour croquer les spectateurs à pleines dents.







NOTE : 15/20



Cameo de Greg Nicotero !



Cameo de George Romero en personne !
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Mar 1 Juil 2008 - 10:29

Pour ma part, je n'ai pas aimé Diary... Je l'ai vu en français et les voix ne collent absolument pas, ni dans le ton (certaines intonations sont ridicules, on dirait du Santa Barbara!), ni dans les dialogues affligeants de nullité (La voix française de Schwarzy sur un vieux bonhomme qui égraine des citations à l'emporte-pièce qu'on croirait sorties d'un fortune cookie). Des jeunes dont la seule préoccupation dans la vie semble être d'être connectés sur Internet ou jouer à la Playstation (et qui sont perdus dès qu'il n'y a plus de réseau, houlala qu'est-ce qu'on va faire??). Le style 'Rec' caméra au poing (faut que cette mode de films inregardables tellement ça bouge, s'arrête et vite !!Evil or Very Mad ) m'a donné la gerbe.
Les effets sont très réussis, mais les zombis pas assez nombreux, et j'en suis même venu à espérer les voir bouffer ces quelques survivants pour qu'enfin le film se finisse.
J'ai vraiment renssenti ce film comme un hommage maladroit et sans moyen à Romero par un fan ou un étudiant en cinéma, plutôt que la dernière mouture d'un film de Romero. Ca n'en a ni le goût, ni la couleur, c'est soporifique, pas horrifique (on sent venir les scènes gores 3 minutes au moins avant qu'elles arrivent)... Bref je regrette bien d'avoir payé une place de ciné pour ça...
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Le Zonard
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Mer 2 Juil 2008 - 22:06

alienfactory a écrit:
Des jeunes dont la seule préoccupation dans la vie semble être d'être connectés sur Internet ou jouer à la Playstation (et qui sont perdus dès qu'il n'y a plus de réseau, houlala qu'est-ce qu'on va faire??)....

Peut-être mais c'est la réalité des choses. J'en connais qui ne tiendrait pas une journée sans se foutre devant l'ordi... Rien de surprenant, donc, devant un tel constat !

Citation :
Le style 'Rec' caméra au poing (faut que cette mode de films inregardables tellement ça bouge, s'arrête et vite !! ) m'a donné la gerbe.

Au contraire, je trouve que la caméra subjective permet de s'immerger d'autant plus dans le flot de l'action et de s'impliquer dans l'histoire. J'espère bien que ce procédé ne s'éteindra pas de sitôt. Smile

Citation :
J'ai vraiment renssenti ce film comme un hommage maladroit et sans moyen à Romero par un fan ou un étudiant en cinéma, plutôt que la dernière mouture d'un film de Romero.
Citation :
Bref je regrette bien d'avoir payé une place de ciné pour ça...

En même temps, il s'agit bien d'un film d'étudiants a priori. Et Romero ne devait pas exploiter son film en salles à la base mais seulement en DTV... Et puis, il suffit de prêter attention à la minutie de la mise en scène et de la photographie pour retrouver le style de Romero.

Citation :
Ca n'en a ni le goût, ni la couleur, c'est soporifique, pas horrifique (on sent venir les scènes gores 3 minutes au moins avant qu'elles arrivent)

Pour la prévisibilité des scènes gore, je ne dis pas, mais de là à trouver Diary... soporifique... Bon, après, c'est sûr que si l'on n'apprécie pas le style caméra au poing, difficile d'apprécier les viviscitudes de l'histoire ! Smile Mais, une question : si tu n'apprécies pas les films en caméra subjective, pourquoi t'es-tu risqué à aller voir Diary ?
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Mer 2 Juil 2008 - 23:29

Citation :
Citation:
Le style 'Rec' caméra au poing (faut que cette mode de films inregardables tellement ça bouge, s'arrête et vite !! ) m'a donné la gerbe.


Au contraire, je trouve que la caméra subjective permet de s'immerger d'autant plus dans le flot de l'action et de s'impliquer dans l'histoire. J'espère bien que ce procédé ne s'éteindra pas de sitôt. Smile

Tout ce que je dis c'est que ça m'a foutu la gerbe... Maintenant, t'es pas obligé d'être d'accord avec moi, c'est juste mon opinion. C'est pas la vue subjective qui me déplait. Me fait pas dire ce que je n'ai pas dit.La caméra peut être subjective, mais l'image doit être un minimum stable. Le cadre construit. Lisible. Pas obligé de la faire partir dans tous les sens pour dire 'ouais regardez, on fait un film d'étudiant fauché". Mes films pris avec camescope sont plus stables que le leur...



Citation :
Bon, après, c'est sûr que si l'on n'apprécie pas le style caméra au poing, difficile d'apprécier les viviscitudes de l'histoire ! Smile Mais, une question : si tu n'apprécies pas les films en caméra subjective, pourquoi t'es-tu risqué à aller voir Diary ?

Encore une fois, où as-tu vu que j'ai dit que je n'aimais pas le style caméra au poing? J'ai dit caméra au poing façon 'Rec', sous-entendu avec les images qui bougent dans tous les sens. Illisibles. Là j'ai décroché souvent, c'est tout. Difficile de me sentir concerné par le destin de gens dont l'histoire est bourrée de clichés, de dialogues écrits par le gars qui écrit les blagues sur les carambars, et /ou de situations déjà vues et prévisibles. Le sketch de J.M. Bigard sur les films d'horreur en donne quasiment le décodage. Et le pire, c'est les voix françaises, très mal choisies à mon avis.
Et pour répondre à ta dernière questions, je voulais voir un bon film de zombies. Une soirée sympa avec des potes. Un Romero. J'ai pas lu les critiques (je les lis rarement de toute façon) et c'était trop tard une fois le film commencé pour regretter que ce soit filmé à la Parkinson en phase terminale... Les effets spéciaux sont bien là, mais je ne les ai pas trouvé à tomber par terre non plus. Les quelques éclatages de zombies sont assez softs....Enfin voilà quoi j'ai pas aimé, j'ai pas aimé, qu'est-ce que tu veux que je te dise? j'ai encore le droit d'aller voir des films et de donner mon avis, rassures-moi? lol!

Et comme tu ne l'as pas compris, je le répètes : je ne déteste pas les films en caméra subjectives. Mais il ne suffit pas de brancher une caméra pour se dire réalisateur. Et pour faire un film qu'on projette sur un grand écran.
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MessageSujet: Re: Diary of the Dead   Jeu 3 Juil 2008 - 10:59

Okay, je pensais simplement que tu détestais les films en caméra subjective étant donné que c'est souvent le propos qui revient de la part de ceux qui font des reproches à Diary of the Dead. Personnellement, je n'ai jamais senti que la caméra bougeait trop, d'autant qu'elle bouge moins que dans Cloverfield (que j'ai adoré !).

Pour ce qui est de la version française, je comprends qu'elle ait terni ta vision du film mais j'espère que tu ne la pénalises pas à l'oeuvre de Romero. La version canadienne est correcte, si ça peut te rassurer... Par contre, la voix du prof est la même ! Laughing

Sinon, c'est sûr que Diary of the Dead a de grosses faiblesses comme son interprète principale qui joue à côté de la plaque à longueur de temps, comme ces flashes-back inutiles et cette voix-off insipide. Mais je trouve que Romero a réussi avec brio à revenir aux origines de son propre mythe. Smile

Enfin, après tout, tant mieux si la majorité n'apprécie pas le nouvel opus de Romero, ça signifie que le prix des DVD diminuera rapidement sur PriceMinister ! Laughing

_________________
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