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 Popcorn

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Le Zonard
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MessageSujet: Popcorn   Mar 16 Déc 2008 - 23:55


POPCORN
(1990)



INTERDIT AUX MOINS DE 12 ANS

Réalisé par Mark Herrier
Écrit par Tod Hackett
D’après une histoire de Mitchell Smith
Musique de Paul J. Zaza
Avec Jill Schoelen, Tom Villard, Dee Wallace Stone, Derek Rydall, Malcolm Danare, Elliott Hurst, Ivette Joler, Freddie Marie Simpson



SYNOPSIS
Maggie, étudiante en cinéma, écrit des scénarii à partir de ses propres cauchemars. Afin de financer la réalisation d’un film, elle organise avec ses camarades un festival du cinéma d’horreur dans un vieux cinéma, où les étudiants découvrent un ancien métrage qu’ils s’empressent de projeter. L’œuvre est signée Lanyard Gate, un cinéaste ayant massacré sa famille 15 ans plus tôt, avant de mourir dans l’incendie qui avait suivi la projection de son dernier film, Le Possesseur, dont la fin atroce avait été réalisée en direct dans la salle. Or, ce fameux Possesseur semble avoir le même visage que le personnage hantant les cauchemars de Maggie ; et son retour s’annonce pour bientôt...







Vendu comme un fac-similé de Scream, Popcorn fait partie des néo-slashers des années 90 à vouloir capitaliser sur le succès du métrage de Wes Craven. Si le produit se montre plus futé et moins indigeste que Souviens-Toi...L’Été Dernier, il est vrai que Popcorn oscille parfois dangereusement entre la série B et la série Z. Le scénario de Tod Hackett accouche de personnages stéréotypés – allant du grand ado un brin obsédé à l’étudiante intello un peu trop prude – et d’un développement classique, prévisible, couronné par des intermèdes musicales atrocement kitsch et une bande-son elle-même ringarde.







Mark Herrier, de son côté, ne rattrape guère le coche avec une mise en scène plate et une direction d’acteurs qui laisse à désirer (les combats sont vraiment trop ridicules pour faire rire). Pour achever l’édifice, les comédiens se vautrent dans une surenchère permanente (la palme revient tout de même à l’interprète principale, Jill Schoelen), qui n’est guère corrigée par des doublages français surfaits et approximatifs. De toute manière, au vu des dialogues superficiels qui parsèment le scénario, le résultat ne pouvait en être autrement.







Toutefois, force est d’admettre que Popcorn s’apprécie avec facilité. Et ce, grâce aux nombreux clins d’œil (La Chose d’un Autre Monde, THEM, pour ne citer qu’eux) et grâce aux simulacres qui parcourent le métrage. Véritable film dans le film, Popcorn baigne dans le second degré et l’autodérision à longueur de temps. Non seulement par l’intermédiaire des 3 moyens-métrages projetés durant ce fameux festival de l’horreur (rendant fièrement hommage aux séries B fantastiques des années 50), mais aussi – et surtout – via le tueur de l’histoire : un fan de cinéma au visage brûlé, réalisant des masques en latex à partir des visages de ses victimes afin de se faire passer pour elles et ainsi venger son anormalité. Le protagoniste a beau ressembler, par son aspect carbonisé et son comportement déjanté, à Freddy Krueger, il ne manque pas moins de consistance et de « charme ».





Le public ne se méprendra pas pour autant. Popcorn reste avant tout une série B kitsch, un tantinet vieillotte et perfectible à bien des égards. Mais, malgré les lieux communs qu’elle véhicule, l’histoire de Tod Hackett et Mitchell Smith révèle un vrai amour pour le genre, nanti d’hommages et de références en pagaille. Ce qui permet de savourer le spectacle sans trop d’ennui. À voir au moins une fois, ne serait-ce que pour son script plus intelligent qu’il n’y paraît et la prestance de son tueur dévisagé.





NOTE : 12/20



Toby D'Amato : une coïncidence, vraiment ?
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