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 La Maison de Cire (House of Wax)

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Le Zonard
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MessageSujet: La Maison de Cire (House of Wax)   Ven 26 Sep 2008 - 17:04


La Maison de Cire
(House of Wax)
– 2005


Réalisé par Jaume Collet-Serra
Écrit par Chad & Corey W. Hayes

D’après une histoire de Charles Belden
Musique de John Ottman
Avec Elisha Cuthbert, Chad Michael Murray, Brian Van Holt, Jared Paladecki, Paris Hilton, Jon Abrahams, Robert Ri’Chard





Juste après avoir visionné le remake de Massacre À La Tronçonneuse, les frères Hayes ont dû se dire : « Tiens, et si on refourguait le même script mais en s’inspirant de l’histoire de Charles Belden ? ». On ne s’étonnera donc pas de découvrir un scénario hautement prévisible, suintant le déjà-vu et l’inutilité. À tel point que l’on est en droit de se demander si La Maison de Cire aurait vu le jour sans le métrage de Marcus Nispel… Tout y est repris sans vergogne. De cette bande de jeunes impétueux, se moquant volontiers de la gueule des gens. Au boogeyman masqué, cachant son visage défiguré. En passant par la fameuse poursuite dans les souterrains de la maison, la capture progressive des protagonistes (d’abord le petit ami, puis la copine, et ainsi de suite), et le développement intégral du film (la rencontre avec l’un des frères du boogeyman, les kidnappings, les tortures, l’affrontement, etc.). Sans parler de ces passages en caméra amateur qui ne sont pas sans évoquer Le Projet Blair Witch. Toutefois, il faut reconnaître à La Maison de Cire des éléments intéressants. Tels que les corps et la ville de cire – en dépit du flot d’incohérences qui se trament derrière, et que les pseudo explications finales ne parviennent pas à régler. Le coup de poing monumental que reçoit l’héroïne. Le début du métrage – aussi intense soit-il dans le fond, il est surtout magnifié par les superbes plans de Jaume Collet-Serra. Ainsi que son très beau final – la fonte du musée de cire – jouant merveilleusement avec les symboles (la séparation des siamois statufiés, la « recomposition » des jumeaux), et parvenant à nous faire oublier les grosses invraisemblances de la séquence (comment les personnages font-ils pour ne pas se brûler alors qu’ils pataugent dans de la cire chaude ?).





En somme, voici un autre exemple de production qui aurait pu donner un très bon court ou moyen-métrage s’il avait été développé par des scénaristes un tant soit peu inspirés et créatifs… À condition, également, d’apporter quelques changements au casting. Autant Elisha Cuthbert, Chad Michael Murray et Brian Van Holt s’en tirent plus ou moins bien. Autant le reste de la troupe s’avère minable. Mais qu’est-ce qu’il leur a pris d’embaucher cette petite pute de fille de riche d’abrutie de naissance de Paris Hilton ?? D’accord, il fallait une personne assez cruche pour se désaper et se mettre dans des situations abaissantes, mais tout de même ! Au moins, inutile de se demander comment elle a eu le rôle… Heureusement que cette poupée plastique fond sous nos yeux !
L’on demeure un tant soit peu dubitatif en ce qui concerne le score du film. John Ottman peut se révéler convaincant via le thème principal de l’œuvre ou lorsque les morceaux s’apparentent à des chœurs d’église. Comme décevant quand il s’agit de nous balancer des accompagnements techno-rock d’une très grande fadeur acoustique.



La Maison de Cire trouve son attrait majeur dans la sublime réalisation de Jaume Collet-Serra. Malgré des SFX moyens, le cinéaste nous fait part de prises de vue chiadées (le trajet en voiture), de plans serrés parfaitement calculés, et, comme mentionné précédemment, d’un final somptueux, éblouissant.
Dépourvu de ce casting foireux, de ce plagiat éhonté de Massacre À La tronçonneuse cuvée 2003, et de ce développement atrocement mou, l’œuvre de Collet-Serra aurait pu s’imposer comme un film d’horreur distrayant et louable. Pour l’heure, seuls quelques menus passages sont à retenir. En gros, La Maison de Cire, on en a juste rien à cirer ! Laughing



Note : 11/20
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